Une ville rénovée, équipée et entretenue

Action bastide : les grandes opérations de valorisation du patrimoine et d'aménagement urbain

Depuis près de douze ans, la ville de Villeneuve-sur-Lot travaille à améliorer le cadre de vie pour ses habitants et ses visiteurs. D'importantes opérations d'aménagement urbain ont été conduites s'inscrivant dans un vaste programme de revalorisation du patrimoine de la Bastide. Focus sur les réalisations marquantes réalisées depuis 2008.

L'Opération programmée d'amélioration de l'Habitat et de Renouvellement urbain (OPAH-RU en centre ville)

Conformément à l'engagement pris par l'équipe municipale dans son programme électoral de 2008, la mise en œuvre d'une OPAH-RU a contribué à améliorer la qualité des logements, à restaurer les façades des immeubles, à rénover les devantures et les enseignes commerciales. Une opération ambitieuse contractée en 2008 par la Ville, l'Etat par le biais de l'ANAH (Agence nationale d'amélioration de l'Habitat), la Communauté de communes, et le Département et qui mobilise un budget des partenaires égal à 5,5 millions d'euros. Voir le détail dans notre rubrique consacrée à la redynamisation du cœur de ville.

L'esplanade piétonne de la place de l'église Sainte-Catherine

Cet aménagement illustre la volonté politique affirmée de mise en valeur du patrimoine et de renforcement de l'attractivité touristique et commerciale du centre-ville conduite par la municipalité dans le cadre de l'opération Action bastide.
Engagés le 23 août 2010, les travaux de réalisation de l'esplanade piétonne autour de l'église ont duré quatre mois, respectant ainsi le calendrier prévisionnel. La requalification de cet espace public en zone piétonne située en plein coeur de ville a changé l'image du coeur de ville. Désormais habillé d'un dallage en pierre de Souppes, le parvis cohabite en parfaite harmonie avec l'église et avec les maisons à colombages. Cet aménagement a été conçu pour profiter aussi bien aux promeneurs qu’aux commerces. La clientèle a dorénavant la possibilité de profiter d'espaces agréables et sécurisés. Un nouvel éclairage en façade vient illuminer le monument une fois la nuit tombée. Un mobilier urbain couleur bronze renforce la mise en valeur de l'édifice, fleuron du patrimoine villeneuvois.
Parallèlement, un nouveau plan de stationnement a été mis en place avec l'aménagement de zones "Chrono" mises en fonctionnement place Lafayette, rues des Girondins et Frédéric-Ozanam ainsi que sur le parking de la Libération où le stationnement est gratuit pendant une heure. Par ailleurs, des parkings gratuits ont été aménagés et agrandis à proximité du centre et permettent de stationner gratuitement plus longtemps. C'est le cas des parkings aménagés autour du commissariat et de la mairie.

La halle du marché

Ce bâtiment emblématique, historique de la bastide présentait de sérieux signes de vieillissement rendant difficile l'accueil du marché dans de bonnes conditions (fuites, problèmes d'isolation, peinture en mauvais état, etc.) Un chantier important de rénovation a été conduit pour un budget total égal à 226 400 €. Inaugurée en 2011, la halle a retrouvé une seconde jeunesse grâce à des travaux de peinture complets, à la recontruction à l'identique de la verrière donnant sur la terrasse, elle-même entièrement rénovée. La toiture, aussi bien les tuiles que les dalles en zinc et les vitrages, ont été révisés et remaniés et l'électricité entièrement remise aux normes.

La contre allée du boulevard Georges Leygues

Le remplacement des dalles du boulevard de la contre-allée Georges Leygues était nécessaire pour améliorer la sécurité des piétons pour ce lieu très fréquenté. Ces travaux ont été programmés en 2013 après une phase de concertation avec les commerçants. Travaux qui ont consisté à remplacer les dalles abîmées, défraîchies et dangereuses, notamment pour les personnes âgées. Engagés à hauteur de 135 000 euros, les travaux ont été conduits en cohérence avec l'action menée dans le cadre d'Action bastide, le plan de reconquête du cœur de ville conduit par la municipalité depuis 2008, et contribuent à la mise en valeur des terrasses et des commerces situés sur la contre-allée.

L'aménagement de la chapelle Notre-Dame du bout du Pont

Fleuron du patrimoine villeneuvois, la chapelle Notre-Dame du Bout du Pont fait l'objet d'une restauration complète. Après les Pénitents blancs et Saint-Etienne, ces travaux s'inscrivent dans un vaste programme de revalorisation du patrimoine de la Bastide.
Les travaux concernent aussi bien l'extérieur que l'intérieur du bâtiment : reprise de la structure, réfection et révision des couvertures, assainissement, restauration des façades et des vitraux ; vérification, reprise et traitement du plancher de la chapelle et de la sacristie, etc. Diverses subventions financeront pour moitié les travaux dédiés à la réalisation du projet.

La chapelle des Pénitents blancs

La chapelle des Pénitents blancs a fait l'objet, depuis 2002, d'une restauration complète de toutes ses façades extérieures. Son clocher a été également consolidé. Ses abords ont été réaménagés et paysagés : création d'un petit jardin de senteurs et de la placette Gabriel Barlangue, en lieu et place d'anciens immeubles insalubres. Inscrite au titre des Monuments historiques depuis peu, la chapelle va pouvoir bénéficier d'une toilette intérieure. Son classement devrait en effet permettre la réalisation de travaux concernant la nef, la sacristie, le cloître et les annexes.
Le coût global des travaux de rénovation effectués sur la chapelle est de 400 000 euros, subventionnés à hauteur de 70 %.

L'aménagement du parvis de l'église Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne, édifice classé à l'inventaire des Monuments historiques, a connu un programme de restauration conduit en quatre tranches de 2001 à 2010 : réfection de la toiture, du clocher, de la nef et des façades. Plus d'un million d'euros aura été consacré à ce programme, subventionné à hauteur de 70 %. En 2012, c'est au tour du parvis de l'église d'être aménagé, à l'instar de l'esplanade piétonne réaliséee autour de l'église Sainte-Catherine.

Devant l'édifice, un parvis piéton a été conçu en pierres de Souppes, à l'identique de celles utilisées pour la place Sainte-Catherine. 200 m2 ont été recouverts de la pierre blonde pour constituer le nouveau parvis ainsi que la bordure du trottoir bordant la roseraie du "Jardin des secrets", réalisée en 2011 en lieu et place des anciens préfabriqués. Un nouveau profilage recouvrant 1800 m2 d'un enduit rosé, identique à celui des allées de la roseraie, a également été réalisé sur la partie du parking jusqu'au boulevard Danton. Dotée de bancs et de nouvelles corbeilles, l'esplanade de l'église Saint-Etienne a également été dotée de candélabres neufs pour éclairer le parking constitué de 40 places de stationnement gratuit, maintenues après les travaux. Enfin, la façade de l'église bénéficie aussi de cette mise en lumière grâce à une série de spots encastrés dans le sol et de réglettes positionnées sur le mur. La mise en valeur de ces abords ont gratifié l'église d'une nouvelle « jeunesse ».

La place d'Aquitaine

La rénovation de la place d'Aquitaine, place centrale de la rive gauche, n'est pas un simple aménagement mais constitue une restructuration complète du coeur de la rive gauche. Conduite de février 2011 à septembre 2012, cette réhabilitation a permis de composer une vaste esplanade piétonne dotée d'un long banc de 40 mètres, agrémentée d'une fontaine et d'une halle ouverte pour accueillir le marché biologique et diverses animations. Conduit dans le cadre d'Action bastide, cet aménagement a permis de conserver les 72 places de stationnement existantes. Cet aménagement d'un montant de 800 000 euros, a été subventionné par la Région, le Département et le Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC) à hauteur de plus de 280 000 euros.

La restructuration du quartier de l'ancienne gare

Après le parc François-Mitterand (2006), véritable poumon vert de la rive gauche, la Maison de la vie associative (2006), la Maison des Aînés (2009), les nouveaux logements de la rue Georges Lecomte (2006) et de la rue des Silos (2009-2010) qui ont amélioré le cadre de vie de ce quartier, c'est au tour du bâtiment de l'ancienne gare de trouver une nouvelle vocation. Entièrement réhabilité, rénové et agrandi, il accueille Pôle emploi.
Conduit par la Communauté d'agglomération du Grand Villeneuvois, le nouvel espace emploi du Grand Villeneuvois est une opération d'aménagement urbain qui parachève la requalification de tout un quartier. Parallèlement, la Ville a pris en charge les travaux nécessaires à l'aménagement des abords du bâtiment. Les places de parking existantes sont conservées, 63 places ont été ajoutées, et le parvis est en cours de réaménagement. Le stationnement des bus sera sécurisé et accessible à tous par l’aménagement de quais et l'ancien bâtiment abritant les guichets de la SNCF sera démonté.
Visible, accessible, à proximité du réseau de bus, le site de l'ancienne gare réhabilitée et reconvertie contribue à la valorisation du patrimoine architectural de la bastide et constitue un atout supplémentaire pour la redynamisation de la rive gauche.

La rénovation de la voirie : une priorité constante depuis 2001

En 2008, nous nous étions engagés à poursuivre le programme de rénovation des rues, des trottoirs, et des lotissements. Un programme ambitieux amorcé dès 2001 qui répond à trois objectifs essentiels :
  • l'embellissement général de la ville qui présentait des rues très dégradées (réfection totale des axes),
  • la sécurité des usagers de la route (piétons, cyclistes, automobilistes),
  • la fluidité du trafic pour désengorger certains axes (mise en conformité des feux, création de carrefours, etc.).

Les grandes étapes de ce programme pluri-annuel conduit de manière constante sur les deux précédents mandats :

  • 2002 : lancement d'un vaste programme de goudronnage. Une équipe de 12 personnes avec une formation spécifique, dotée de matériel neuf et performant, s'y consacre. Près de 50 rues sont refaites chaque année.
  • 2003-2004 : priorité à la sécurité aux abords des établissements scolaires, Maisons de Jeunes et rues du voisinage : chaussée, trottoirs, pistes cyclables, zones 30 km/h, ralentisseurs, îlots centraux, etc. (collège Anatole France : 106 715 euros ; école René Descartes : 73 000 euros ; Jules-Ferry : 30 490 euros ; Ferdinand-Buisson : 25 000 euros).
  • 2004-2005-2006 : embellissement et sécurisation des entrées de ville (Eysses, Fumel, etc).
  • 2005 : devant le délabrement des lotissements et le désarroi des résidents, la municipalité intègre la voirie de certains lotissements au domaine public communal afin d'en assurer la maintenance. Fompudie, Andrieu, Grelot, Fradet, Rigal, Radail, Foirail en sont quelques exemples.
  • 2006 : naissance du projet Coeur de ville pour redonner aux rues emblématiques du centre un bel aspect, favorisant ainsi l'attractivité du centre et dynamisant le commerce.
Les réunions de quartier permettent de faire remonter l'information et les besoins de chacun. Les souhaits exprimés sont pris en considération, examinés et inscrits au budget de l'année suivante.
Les chantiers de rénovation de voirie ne se limitent pas à refaire l'enrobé de la rue. Il s'accompagne, dans la majorité des cas, de la rénovation des trottoirs et caniveaux, de la réfection de l'assainissement et des réseaux, de l'accessibilité des personnes handicapées et, lorsque cela est possible, de la création de stationnement et pistes cyclables.

Quelques exemples de rues refaites entre 2001 et 2007 :

  • Rues de l'Ecluse, Ninon et quai d'Alsace (aménagés en semi-piéton), 325 000 euros (en 2002)
  • Rue des Peupliers, 120 000 euros (en 2003)
  • Rue des Pavillons, 205 000 euros (en 2004)
  • Allée des Tabacs, 176 000 euros (en 2005)
  • Rue François Villon, 108 500 euros (en 2005)
  • Rue de Bordeaux, 75 000 euros (2005)
  • Rue Raoul Follereau, 116 000 euros (en 2005)
  • Rue des Fontanelles, 102 000 euros (2005-2006)
  • Georges Lecomte, 268 100 euros (en 2006)
  • Rue Jean-Moulin, 125 000 euros (2006)
  • Chemin du Merle, 79 000 euros (2006)
  • Projet Coeur de Ville : général Blaniac, général Gouget, Daubasse, Convention et Etienne-Marcel, chaussée de l'avenue Henri Barbusse (2007).
  • Aménagement des rues de la Bastide, 680 000 euros (2007)
  • Aménagement de parkings, (Eysses, musée de Gajac,...) : 150 000 euros (2007)
  • Agrandissement du cimetière Sainte-Catherine, 145 000 euros(2007)
Grands axes :
  • 2002 : avenue de Bias
  • 2003 : réfection de la chaussée avenue du Maréchal Leclerc, 35 000 euros
  • 2004 : réfection de l'avenue d'Eysses
  • 2004-2005 : réfection avenue de Fumel, 800 000 euros
  • 2005 : boulevard Danton
  • 2006 : réfection avenue Henri-Barbusse, 666 000 euros
  • 2007 : avenue Ernest Lafont, 120 000 euros

Principaux chantiers conduits de 2008 à 2014 :

  • 2008 :
    • Création du parking du Pesquié : 45 000 euros
    • Rue de Sarette  : 219 000 euros
    • Rue Tournemolle : 292 000 euros
    • Rue des Fontanelles : 291 000 euros
    • Rue des Silos : 65 000 euros
  • 2009 : La création de la gare routière et l'achèvement de la réfection de la rue des Sillos, la rue de la rue du Poivre, mais aussi des contre-allées des boulevards Georges-Leygues et Palissy, sont les opérations les plus marquantes de cette année 2009.
    • Conteneurs enterrés : 44 000 euros
    • Contre allées : 125 000 euros
    • Création de la gare routière rue des Silos : 85 000 euros
    • Rue René Chabrié : 45 000 euros
    • Rue de Cocquard : 65 000 euros
    • Rue des Silos : 250 000 euros
    • Rue du Poivre : 309 000 euros
    • Rue Ernest Lafon (réfection trottoirs et création d'une piste cyclable) :160 000 euros
  • 2010 : L'ambitieux programme de revitalisation du centre-ville Action bastide a débuté par la création de 150 places de parking supplémentaires aux abords de l'Hôtel de Ville : 500 places de stationnement gratuites sont désormais disponibles à deux pas des commerces. Autres travaux de voirie réalisés : un parking rue Sully, la rénovation de la rue de la Gravette, la première tranche de la rue des Frères Clavet et la poursuite de l'implantation des conteneurs enterrés dans les rues de la Bastide.
    • Parking de l'h
    • Hôtel de ville  : 876 000 euros
    • Parking rue de Sully : 120 000 euros
    • Rue de la Gravette : 270 000 euros
    • Rue des Frères Clavet  : 72 000 euros
    • Conteneurs enterrés : 40 000 euros
  • 2011 : Livraison des grands chantiers d'Action Bastide. Le parvis de l'église Sainte-Catherine, la rénovation de la halle, rue Lakanal et dans le cadre de la réfection de la place d'Aquitaine, la création d'une nouvelle halle. Une piste cyclable est également créée sur le boulevard Danton ainsi qu'une roseraie, le Jardin des Secrets, à côté de l'église Saint-Etienne. Dans le même temps, le parking de la République, la rue Petit Bourgade, la rue de la Gravette ou encore la rue Sully ou la rue François Villon font l'objet d'importants travaux.
    • Enduits du Parc des Expositions :100 000 euros
    • Chemin de Velours (passage surélevé sur l'avenue de Fumel) : 68 000 euros
    • Rue Petit Bourgade : 440 000 euros
    • Parking de la République :156 000 euros
    • Rue Jean Zay : 55 000 euros
    • Rue Sully : 97 000 euros
    • Rue François Villon : 390 000 euros
  • 2012 : Le parvis de l'église Saint-Etienne, la seconde tranche de la rue des Frères Clavet permettent d'apporter une touche supplémentaire aux actions d'embellissement de la ville. Mais d'autres chantiers ont été réalisés : la rue de Pujols, la rue de Verdun, la reprise de la voirie du lotissement Plein-Sud ou la création d'un giratoire à l'intersection de la rue de Grelot et de l'avenue Jean-Claude Cayrel.
    • Rue des Frères Clavet : 95 000 euros
    • Rue de Pujols : 90 000 euros
    • Rue de Verdun : 90 000 euros
    • Rue François Villon : 145 000 euros
    • Lotissement Plein Sud : 210 000 euros
    • Giratoire rue de Grelot : 316 000 euros
    • Parvis Saint-Etienne : 190 000 euros
  • 2013 :
    • Quartier de l'ancienne gare : 600 000 euros Création d'un parking de plus de 60 places, aménagement d'un parvis devant les futurs bâtiments de l'espace Emploi, aménagement du quai de la gare routière.
    • Venelle de Dijon : Après la création d'un réseau de récupération des eaux pluiviales, un revêtement en pierres blondes naturelles (pierre de Souppes), identique à celui utilisé pour l'esplanade de l'église Sainte-Catherine ou le parvis de l'église Saint-Etienne, a été posé dans la venelle de Dijon et la rue Trinchant. A venir : l'installation de luminaires pour finaliser les rues.
    • Réfection des terrasses du boulevard Georges Leygues : Remplacement du revêtement par des pavés en pierre. Pose de potelets à la place des jardinières, budget : 135 000 euros
    • Abords du lycée Georges Leygues : Réaménagement des abords du parking du lycée Georges Leygues après réalisation de travaux d'assainissement de façon à permettre l'écoulement des eaux de pluie, budget :135 000 euros.
    • Abords de l'école Jean Macé : Création de 19 places de parking supplémentaire, aménagement d'un cheminement piéton et création d'un trottoir. Mise en sens unique de la rue Jean Jaurès, budget :102 000 euros.
    • Cour de l'école Paul Bert : Terrassement de l'ensemble de la cour et pose d'un enrobé qui permettra notamment d'aménager le terrain de sport, budget : 80 000 euros.

Les aménagements liés à l'accessibilité pour les personnes à mobilité réduite

De très nombreux aménagements ont été effectués pour rendre la ville accessible à tous. Depuis sa création en 2002, la commission extra-municipale d'accessibilité n'a de cesse de traquer l'obstacle ou l'aménagement manquant permettant l'accès et le déplacement en toute sécurité des personnes présentant un handicap.

Des équipements rénovés et entretenus

La rénovation et l'entretien des bâtiments scolaires

Dès sa prise de fonction en 2001, la municipalité a lancé un important programme de sécurisation des abords des établissements scolaires et de gros efforts ont été conduits pour la rénovation des 16 écoles publiques de la ville, à commencer par l'isolation phonique et thermique des classes et des réfectoires, pour le bien-être des enfants, des enseignants et des personnels. La liste d'entretien et de remise aux normes des bâtiments scolaires est longue : rénovation de façade, réfection des huisseries et des plafonds, pose de nouvelles menuiseries, accès pour handicapés, remise aux normes des cantines, etc. Depuis 2001, 3,75 millions d'euros auront été consacrés aux travaux dans les écoles.
Pour ne prendre qu'un exemple, le budget consacré à l'entretien des écoles s'est élevé en 2013 à 500 000 euros et les travaux ont concerné la sécurisation des abords de l'école Jean-Macé, la réfection de la cour de l'école Paul-Bert, la mise aux normes des sols sous les modules de jeu de l'école Clément-Marot, la rénovation des menuiseries des écoles Luflade, Guy de Scoraille et Clément-Marot.
Parallèlement, le déploiement des tableaux blancs numériques se poursuit. Cinq établissements ont été dotés d'un tableau supplémentaire l'été dernier. Depuis 2012, chacune des écoles élémentaires dispose d'une salle équipée.

Les rénovations des crèches Darfeuille et Saint-Etienne

Deux importantes rénovations d'équipements dédiés à l'accueil de la petite enfance ont été conduites au cours des deux derniers mandats par la municipalité : la rénovation des crèches Saint-Etienne et Darfeuille.

La crèche Darfeuille (capacité d'accueil : 62 enfants)

Dès 2001, un projet de rénovation était mis à l'étude au regard de la vétusté du bâtiment qui ne répondait plus aux normes de sécurité en vigueur. Les conditions d'accueil étaient en effet indignes et ne pouvaient plus être proposées en l'état.

Un premier projet de restructuration débutait en septembre 2004 permettant de moderniser l'équipement : mise aux normes complètes (cuisine notamment) ; création d'un nouveau dortoir ; remplacement du système de chauffage, etc. Une deuxième phase des travaux de réhabilitation a suivi en 2010 et a permis entre autres la mise aux normes du système électrique, la pose d'un éclairage de variation par gradation de la lumière, l'isolation phonique et thermique, l'installation d'un plancher chauffant basse température, l'installation d'un visiophone et d'une caméra. Au final, 600 000 € auront été consacrés à la rénovation totale de la crèche Darfeuille et à sa mise aux normes. 60 % du coût des travaux a été pris en charge par la CAF et le Conseil général.

La crèche Saint-Etienne (capacité d'accueil : 60 enfants)

Les travaux, conduits en 2009, ont permis une réhabilitation qui concernait l'ensemble de la crèche, à savoir : la réfection de toutes les menuiseries extérieures, le changement de l'ensemble des luminaires, les peintures, l'isolation et la création de casiers et de box individuels pour la sieste. D'un montant de 100 000 €, les travaux ont été subventionnés à hauteur de 50 % par la Caisse d'allocations familiales.

La remise à niveau et les nouveaux équipements depuis 2008

Durant les deux derniers mandats, la majorité municipale a travaillé à la remise à niveau de nombreux équipements, dont la ville était dépourvue. Un retard considérable en terme d'équipements sociaux, culturels et sportifs a ainsi pu être rattrapé. Tous ces équipements rencontrent aujourd'hui une excellente fréquentation et font de Villeneuve une ville renommée pour la qualité des infrastructures culturelles et sportives qu'elle propose. A titre d'exemples, le complexe sportif de la Myre Mory (2007), la Maison de la vie associative (2006), la Maison de la petite enfance (2005), le Centre culturel (restructuré entre 2005 et 2008), les mairies annexe rive droite et rive gauche (respectivement 2001 et 2004).

Depuis 2008, des nouveaux équipements ont été construits pour répondre à des besoins exprimés par la population et pour équiper le territoire d'infrastructures utiles à son développement et à son attractivité. C'est le cas notamment de la Maison des aînés (2009), du pôle Mémoire abritant les Archives municipales (2011), de la résidence Habitat Jeunes (2013), de l'Espace Emploi du Villeneuvois (2013), de la Maison du Commerce (2013), de l'Office de tourisme (2013).

La Maison des aînés (MDA), espace Lucie Aubrac

Le projet de la Maison des aînés voit le jour en 2006, la pose de la première pierre a lieu en 2007, le chantier est finalisé en mars 2009, le bâtiment inauguré en juin 2009. D'une surface de 338 m2, le bâtiment se situe au cœur du parc François Mitterrand, dans un quartier aujourd'hui entièrement restructuré. Le chantier répond aux normes HQE (haute qualité environnementale), puisqu'il est doté d'un système énergétique faisant appel à la géothermie.

L'objectif de la structure est de mettre à disposition des séniors et des associations un lieu d'accueil, d'écoute et de loisirs, avec la mise en place d'un encadrement qualifié, toujours présent pour organiser les diverses manifestations. Grâce à de nombreuses activités proposées par le personnel et les associations, la MDA accueille aujourd'hui 500 personnes âgées par semaine. L'emploi du temps se partage entre activités récréatives, culturelles et préventives. Il existe aussi diverses activités extérieures (théâtre, sorties), ou encore des rencontres pour entretenir le lien intergénérationnel.

Les grands chantiers en cours

  • Le chantier du pôle de santé du Grand Villeneuvois se poursuit selon le calendrier prévisionnel. Le gros œuvre s'est achevé au cours de l'été dernier et les constructeurs ont laissé place à d'autres corps de métiers pour les aménagements intérieurs.
  • L'implantation prochaine d'une maison de santé pluridisciplinaire aux haras, qui regroupera diverses activités médicales et paramédicales.
  • Les travaux de la piscine de Malbentre qui se prépare à devenir un véritable centre aquatique.
  • Les travaux d'extension de l'EHPAD pour améliorer la capacité et les conditions d'accueil des personnes âgées qui ne peuvent plus être autonomes.

Un bilan pour l'avenir